RD Congo : les signes d’une mort annoncée

Monsieur Kabila

Enough is enough!

Ça suffit!

La mort annoncée du projet personnel de Mr Joseph Kabila Kabange : la fin de la captation des richesses du pays à son profit personnel, par son clan, par des congolais(e) ou des étrangers qui complices ou opportunistes, de manière directe ou indirecte tirent « bénéfices » de la situation sur le dos de la majorité de la population.

Trop de crimes ont été et sont encore commis par un régime qui sacrifie la majorité des gens aux principes du libéralisme mondialisé. Des personnes souffrent et meurent au quotidien du fait des conditions de vie inacceptables, immondes, scandaleuses dans ce pays qui pourrait être le Paradis sur Terre. Depuis 2006, année de la première élection dite « libre, transparente et apaisée », elles peuvent se compter par milliers ces victimes du kabilisme.  Le pays des non-droits, du seul droit à survivre…

Le Président a failli à ses engagements, ceux pour lesquels il a été élu. Pire, ses choix, décisions et actes sont criminels.

RD Congo 2017, aux portes de l’enfer]

L’article RDC 2017 – Aux portes de l’Enfer est un relevé de situations inacceptables du « règne » de Mr Kabila qui illustre le système mafieux, la perversité et les germes du « début de la fin » du régime Kabila …

Lire « RDC, aux portes de l’enfer »

Si j’avais à défendre un criminel, je le ferai avec la conviction que toute personne a droit à une justice qui respecte la Personne parce que, une personne n’est pas une chose, un objet et, je crois en une justice qui juge uniquement sur les faits des comportements en regard de la Loi et de l’esprit de la loi.

Condamner quelqu’un à mort quelle que soient ses crimes est un acte de barbarie, de vengeance, d’acte du faible (de celui qui croit montrer sa force en écrasant celui qui est à terre, au lieu de se mesurer avec un adversaire à sa hauteur) et, de débilité intellectuelle parce qu’au grand jamais, le risque de la torture n’a empêché des comportements inacceptables. Il est l’expression d’un État totalitaire, qu’il soit dictatorial (Chine) ou démocratique (USA) – oui, une démocratie ne garantit pas une Justice « juste » (Autre situation, en Belgique, en 2016, un juge a dénoncé la politique belge de non-respect de la séparation des pouvoirs et du faible financement de la Justice, allant jusqu’à affirmer « Cet État (la Belgique) n’est plus un État de droit mais un État voyou » La Libre.be. J’ai vécu ce moment de l’Histoire française où Robert Badinter eut à défendre l’abolition de la peine de mort à l’Assemblée nationale d’un pays où tant de crimes mais aussi de progrès humanistes ont été ou sont réalisés. Robert Badinter 17 septembre 1981

Il s’agit d’espérer la mort non pas d’une personne, mais d’un régime crapuleux. Le chemin sera encore long parce qu’il y a des résistances complexes à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Il faudra éviter ce qui s’est passé dans tous les pays totalitaires qui suite à « une révolution » est tombé dans le chaos le plus absolu ! Alors comment ? C’est aux Congolais(e)s de définir leur avenir.

La question de savoir si je fais partie des afro pessimistes ou des optimistes est vaine. Les personnes que je connais, ne se posent pas la question : elles vivent au taux du jour au prix d’une énergie et d’un courage étonnant.

Je connais nombre d’actions remarquables, inouïes, souvent réalisées sans bruit médiatique menées par des personnes au cœur, au sens de ce qui est juste, responsable de leur acte pour le meilleur et par là j’en imagine des milliers d’autres. 

Bien naturellement, depuis 2006, des réalisations ont été faites surtout à l’initiative du privé, des associations, des coopérations. Mais les quelques-unes mises en œuvre par le gouvernement sous l’égide du Président, l’ont été au profit de qui ?

La richesse d’un pays se mesure au nombre des personnes en dessous du seuil de pauvreté, à l’état de son administration au service réel de la population, de sa Justice et de sa Culture, de son projet de Société où la personne est au centre de toute préoccupation.

La RDC ?

D’un point de vue politique…


Un Etat de non-droit
Un pays où le ridicule tue
Le Président, un chef de bande
Un pouvoir en déroute, aux abois, en dernière ligne de défense
La fin d’une démocrature ? Mais remplacée par quoi… L’opposition politique actuelle est à son image.

Une fin tragique pour le Président de la République du Congo et ses collabos qui depuis 2003 a délibérément soutenu l’assassinat de milliers d’autres de par ses manquements à la fonction première d’un Chef, faire grandir le pays dans toutes ses dimensions, humaines d’abord (Education, Culture, Justice, Santé, Sécurité,…) économiques, solidaires, environnementales.

La Constitution, ce qui définit la Société

La Constitution de la République Démocratique du Congo de 2005 en son Article 69 définit le statut, la fonction et les rôles de Mr Joseph Kabila en tant que Président de la RD Congo :

TITRE III – Du Pouvoir exécutif – Article 69

Le Président de la République est le Chef de l’Etat.
Il représente la nation et il est le symbole de l’unité nationale.
Il veille au respect de la Constitution.
Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des Institutions ainsi que la continuité de l’Etat.
Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire, de la souveraineté nationale et du respect des traités et accords internationaux.

Une constitution est la loi fondamentale d’un Etat qui définit les droits et les libertés des citoyens ainsi que l’organisation et les séparations du pouvoir politique (législatif, exécutif, judiciaire). Elle précise l’articulation et le fonctionnement des différentes institutions qui composent l’Etat (Conseil constitutionnel, Parlement, gouvernement, administration…). La Toupie

3. DE L’ORGANISATION ET DE L’EXERCICE DU POUVOIR.
Les nouvelles Institutions de la République Démocratique du Congo sont le Président de la République, le Parlement, le Gouvernement, les Cours et Tribunaux.

Les préoccupations majeures qui président à l’organisation de ces Institutions sont les suivantes :

1. assurer le fonctionnement harmonieux des Institutions de l’Etat ;
2. éviter les conflits ;
3. instaurer un Etat de droit ;
4. contrer toute tentative de dérive dictatoriale ;
5. garantir la bonne gouvernance ;
6. lutter contre l’impunité ;
7. assurer l’alternance démocratique.

C’est pourquoi, non seulement le mandat du Président de la République n’est renouvelable qu’une seule fois, mais aussi, il exerce ses prérogatives de garant de la Constitution, de l’indépendance nationale, de l’intégrité territoriale, de la souveraineté nationale, du respect des accords et traités internationaux ainsi que celles de régulateur et d’arbitre du fonctionnement normal des Institutions de la République avec l’implication du Gouvernement sous le contrôle du Parlement. 

Cependant, le Gouvernement, sous l’impulsion du Premier ministre, demeure le maître de la conduite de la politique de la Nation qu’il définit en concertation avec le Président de la République. Il est comptable de son action devant l’Assemblée nationale qui peut le sanctionner collectivement par l’adoption d’une motion de censure.

Mr Kabila est bien loin de représenter l’idéal inscrit dans la Constitution qu’il a pourtant signée, le 18 février 2006. Et bien loin des idéaux de la Déclaration universelle de droits de l’Homme et de la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples

Les autres personnalités agissant dans les Institutions de la République ont leur part de responsabilité dans ce qui se passe en RDC et parmi elles, le Premier ministre…

Une opportunité historique manquée

Après la période insolite du gouvernement de transition de 2003, le Gouvernement de transition « 1+4 », après une première élection présidentielle « libre, transparente et apaisée » depuis l’indépendance du pays en 1960 où la dignité de la population congolaise durant toute la période électorale a été remarquable (j’étais à Bukavu à ce moment ! Voir Elections 2006 : Pari tenu !), Mr Kabila avait tout pour devenir le premier Président en Afrique honoré par l’Histoire et par le peuple congolais. Allez, j’ose, Mr Kabila aurait pu faire une ré-évolution à la Mr Nelson Mandela : il est l’opposé négatif qu’a été cette personnalité remarquable de l’Histoire de l’Humanité.

La carrure d’un Président ? Mais avait-il la carrure d’un Président, la capacité intellectuelle et émotionnelle d’une vision politique basée sur les principes de la Constitution mettant la Personne au centre de toutes préoccupations, lui, l’officier militaire habitué aux campagnes de brousse et aux crimes de guerre, propulsé à 29 ans par l’entourage de feu Laurent Désiré Kabila, aux plus hautes fonctions d’un Etat aux potentialités extraordinaires ?

Que de différences entre Joseph Désiré Mobutu et Joseph Kabila ! Les origines, la filiation idéologique, le caractère. Alors que le premier, orateur de talent, a longtemps réussi à conquérir les foules par son sens des formules, son humour, sa dégaine, le second est le « maître du silence » ; il cache le fond de sa pensée, calcule à long terme… Le Soir 170517 Colette Braeckman – De Mobutu à Kabila en passant par Machiavel

Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux.

… comment il se peut que tant d’hommes, tant de villes, tant de nation supportent quelquefois tout d’un Tyran seul, qui n’a de puissance que celle qu’on lui donne, qui n’a pouvoir de leur nuire, qu’autant qu’ils veulent bien l’endurer.

Etienne de La Boétie & Discours de la servitude volontaire – 1576 

La vie de ce Président est étonnante, voyez plutôt : Président non élu à 29 ans en 2001, élu une première fois en 2006 dans des conditions difficiles mais tout de même organisée, réélu par une tricherie au vu et au su de tous en 2011, Président faisant fonction suite à l’organisation d’un coup d’état administratif – l’impossibilité délibérée d’organiser les élections en 2016 ; son deuxième et dernier mandat (la Constitution l’empêche de se représenter) devait prendre fin le 20 décembre 2016.

Alors oui, la démocratie n’est pas tout, elle ne garantit pas l’élection de la meilleure personne ayant une vision politique ambitieuse, juste, pragmatique, solidaire, environnementale, axée sur la paix. Dans les pays dont la constitution est basée sur des principes démocratiques, elle a permis l’élection de criminels comme en Allemagne, Adolph Hitler, aux USA, Georges W. Bush (un des plus grands criminels de l’Histoire américaine), en France, des présidents successivement bling bling et excité, mou et normal (comme si être Président de la République était une fonction « normale ») et aujourd’hui en 2017, Donald Trump, Recep Tayyip Erdoğan, Benjamin Netanyahou… La liste est loin d’être exhaustive !

D’un certain point de vue, Monsieur Kabila est un homme intelligent. Oui, parce qu’il faut l’être pour réussir à se maintenir au pouvoir sans se faire assassiner, s’entourer d’un réseau mafieux national et international, lui permettant, lui et ses complices, un enrichissement personnel incroyable (Etude Bloomberg 2016).

Il sait profiter de l’attitude ambiguë des grandes institutions financières, des coopérations internationales, de l’ONU qui à la fois dénoncent et accordent de multiples prêts et dons dont elles savent leurs illégitimités, voire les détournements ou leurs inutilités parce que l’Etat n’en reprendra pas la charge sous le prétexte « faute de budget ». Voir vidéo Kalemie. La réhabilitation des pistes au Congo : Etat des lieux.

La RD Congo est tout de même connue pour son classement parmi les pays les plus corrompus ; en 2016 : 156 sur 177 pays analysés. Transparency international) alors, le « faute de budget », une arnaque de plus.

Non, parce que selon des critères des droits humains et d’économie positive respectueuse de l’environnement, il a manqué d’intelligence et d’audace pour métamorphoser le pays en un « Paradis sur terre » au lieu d’être, encore plus aujourd’hui que sous Mr Mobutu, un pays à la dérive, un scandale humain tant la pauvreté, la destruction du pays et pour faire bref, les crimes de toute nature sévissent dans ce pays immensément riche.

RD Congo
Un scandale géologique ?

J’en profite pour tordre le coup à ce titre journalistique qui désigne la RD Congo, « un scandale géologique » comme si être riche de son sol était un scandale !

Encore vu le titre débile d’une opinion dans La Libre.be du 170806, Le Venezuela ou la malédiction du pétrole. Pauvre pétrole, voilà le coupable de la crise actuelle ! A-t-on cité une seule fois la Belgique, un scandale du charbon ? Le scandale a été pendant trop longtemps la condition inhumaine des mineurs et de leurs familles.

Ce qui est scandaleux, ce sont les comportements de ses dirigeants avec comme conséquences, une pauvreté généralisée (sauf bien sûr, pour « les 1% » Oxfam International), la souffrance des personnes confrontées à de multiples tortures et la destruction lente de son patrimoine naturel. Pauvre riche Congo !

Ensuite, les puissances économiques comme l’Union européenne, la Chine bien présente en Afrique, les Etats Unis, les multinationales, les institutions monétaires type FMI, BM, BAD, parfois certaines coopérations et ONG, en un mot, la « Communauté internationale » est à mettre en cause pour la responsabilité à faire usage de pratiques centrées sur l’argent, mais elle « profite » de la trahison des dirigeants de la RD Congo, premiers responsables du scandale politique, social, économique, environnemental.

Désigner une chose comme étant la cause d’une situation humaine est une pratique souvent utilisée pour éviter d’aborder les ombres de la réalité que sont les tabous : l’Euro, l’Union européenne et « Bruxelles », les musulmans, les juifs, les catholiques, les Blancs, les Noirs, les Jaunes, les Hispaniques, les immigrés, les multinationales, l’Etat, le pétrole, les riches, les chômeurs, etc… Il s’agit de généraliser une situation au point où l’opinion sur la chose en devient injuste pour en faire le « bouc émissaire »Cela évite d’aborder les problèmes de fond, de critiquer le système dans le but d’assurer la cohésion du groupe au détriment des valeurs pourtant affirmées par ce groupe.

Un exemple vécu… En août 1998, à quelques jours de la prise de la ville par les rebelles, je me trouvais à Kalemie pour lancer le CAVKalemie, Centre Audio-Visuel de Kalemie. Un des participants à la formation était entraîneur d’une équipe de foot.

La tension politique était palpable. Les médias locaux appelaient à la haine. La question était de savoir quand les rebelles allaient attaquer Kalemie ; la télévision nationale retransmettait des images de violence. Rappelez-vous, cette image terrible d’une personne jetée d’un pont au-dessus d’une rivière et mitraillée par la suite.

Dimanche après-midi. Je me rends au terrain, à pieds. Le long du chemin, j’entendis une voix derrière moi, criant « Et toi, le Français, dehors, dégage… » Je ne me souviens plus du reste, mais je répondis avec un sourire forcé ou surpris, et j’essayai un « Je ne suis pas Français, je suis Belge ! » … « C’est pareil, Belge, Français, Américain, les Blancs dégagent ! » Tout en marchant, l’autre continua à m’interpeller. A ce moment, un jeune animateur radio de la RTNC avec qui j’avais échangé sur le métier lors de ma visite à la station, s’approcha de moi en silence. L’autre s’aperçut que je n’étais plus seul, baissa d’un ton, mais arrivé au stade, il continua à me dire combien il haïssait les blancs, quelque chose comme cela. Je me retournai vers lui et lui dit que j’étais venu assister à un match de foot et que je souhaitai passer une bonne après-midi, chose que je lui souhaitais d’ailleurs. Seul Blanc parmi quelques milliers de Congolais, j’étais devenu le symbole d’une chose qu’il fallait détruire. Je pense que je m’en suis sorti par mon calme, ne pas avoir pris l’amorce et, parce que ce jeune animateur radio comprenant ce qui se passait, sans échanges autre que le regard, a fait basculé la perspective d’un lynchage en une après-midi à peu près agréable.

Le phénomène du bouc émissaire est étudié à l’Université de Lille.fr à l’Observatoire du bouc émissaire et des violences institutionnelles / Vidéo « Les boucs émissaires du moment – 2017 »

S’il est une forme de style journalistique, il est absurde de continuer à dire que le problème du Congo est sa richesse.

Chef de bande, Joseph Kabila a choisi de s’entourer de personnalités, des conseillers pour qui « faire de la politique » est un moyen d’enrichissement, manipulateurs habiles comme peut l’être un « Docteur Es Paroles » selon un sketch joué à Kalemie lors de la sensibilisation aux élections de 2006 ; une dictature ne se construit pas seul, il faut un entourage complice, profiteur et j’imagine, menaçant à son égard s’il lui venait à l’idée de devenir honnête !

Chef de bande

Qui connait le président Kabila ? … Et chacun de se demander si « le Raïs » est otage ou complice de son entourage. Le Soir Colette Braeckman 111206

Si je parle de chef de bande, c’est que la définition de la Mafia trouvée sur Wikipédia colle bien à ce qu’est devenu la RD Congo, une mafia nationalisée et internationale « Sous l’égide du Président » selon l’expression officielle en cours en RDC.

Six caractéristiques définissent une mafia :

  1. Structuration de l’organisation qui suppose un engagement réciproque de ses membres et un certain nombre de règles internes.
  2. La violence qui est à la fois utilisée pour accéder à des richesses et pour protéger l’organisation par l’intimidation.
  3. La mafia a aussi un rôle social. Les mafieux cherchent à avoir des rôles importants dans des activités de médiation sur le plan politique, social ou économique, en particulier pour la jonction entre la sphère légale et illégale.
  4. Un ancrage territorial. Ainsi tout en ayant des activités internationales, les mafias cherchent à garder des liens sur leurs territoires d’origine.
  5. La coexistence entre les activités légales et illégales entre l’ensemble des ressources de l’organisation.
  6. Le lien avec les classes politiques et les institutions, à l’échelle régionale, nationale (et internationale). Grâce à cette interpénétration, elle arrive à accéder à certaines ressources, dont des marchés publics. Elle arrive dans certains cas à agir en toute impunité judiciaire parce qu’elle monnaie son soutien à la classe politique à travers l’influence qu’elle exerce sur la société.

En RDC, le ridicule tue…

Vraiment ! Vraiment debout ?

Devant toutes les nations du Monde, le jeudi 25 septembre 2014, le Président Joseph Kabila affirmait (à la minute 9) : Vous savez tous où en était mon pays, il y a à peine 13 ans. Je suis heureux de vous dire ce jour que la RDC est de nouveau un pays debout, un pays où la paix retrouvée se consolide chaque jour davantage. Okapi 140925


Address by His Excellency Joseph Kabila Kabange, President of the Democratic Republic of the Congo at the general debate of the 69th Session of the General Assembly of the United Nations (New York, 24-30 September 2014)

Minute 8’34. Mme la Présidente, la question de la paix est fondamentale, car sans la paix, l’Humanité ne sera pas réalisé et mettre en œuvre un programme transformateur de développement, comme le veut le thème central de la présente session. Cet objectif ne sera pas non plus atteint tant que le terrorisme n’aura pas été contenu et les épidémies telle que l’Ebola, vaincue.

D’expérience, nous congolais, savons qu’il n’y a pas de défis qui ne puissent être relevés. Pour peu qu’il y ait de la volonté, la méthode, la détermination.

Il est aussi dans l'intérêt d'un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu'il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu'il n'ait pas de temps pour la rébellion.Aristote (-384 / -322 av J.C.), philosophe grec de l'Antiquité

Les signes d’une mort annoncée… 

La suite à lire sur RDC 2017 – Aux portes de l’Enfer. L’article reprend des situations inacceptables du « règne » de Mr Kabila qui illustre le système mafieux, la perversité et les germes du « début de la fin » du régime Kabila… Le document est en construction.

Sources. Les sources sont rassemblées dans Sources – index