RDC – Projet ABP – Une vision archaïque

Pauvre riche Congo … 

Pauvre riche Congo : un oxymore, comme « silence assourdissant » opposé au vieux slogan journalistique « La RDC est un scandale géologique » qui a distrait et distrait encore car le vrai scandale, c’est le quotidien des violences de toute nature dans un pays aussi riche en ressources humaines et naturelles. Un paradis sacrifié…

RDC ABPABP, Agricultural Business Parks – Sous l’apparence d’une présentation dynamique et à force de slogans convenus et fallacieux, le projet ABP  repris dans le cadre du PNIA – Programme National d’Investissement Agricole, est une nouvelle opportunité pour les autorités de brader les ressources de la RDC aux « investisseurs » étrangers au détriment de la population qui verra son avenir terriblement compromis par la destruction de son environnement.

Suite des articles RDC – Parcs Agro Industriels, une arnaque

Une politique de riches pour les riches… PAI ABP

Vision archaïque ? Dépassée, obsolète en opposition avec la « modernité » du programme initié en 2011 par le Président Kabila. Slogans fallacieux ? Lire aussi : RDC – PAI : L’arnaque du discours  Quelques arguments parmi ceux avancés par le gouvernement à propos de l’ABP :

  • The DRC government’s policy of putting agriculture at the centre of its development strategy will facilitate the efforts of reaching the Sustainable Development Goals.  Comment atteindre les objectifs de développement durable avec des systèmes économiques opposés au développement durable ? Un peu comme vouloir sauver quelqu’un qui se noie en lui enfonçant la tête sous l’eau !
  • A public-private partnership bringing together all Stakeholders.  The DRC Agricultural Business Parks are a public-private partnership bringing together the DRC government, private investors and multilateral donor institutions.  Comment affirmer réunir toutes les parties prenantes alors qu’il est déjà démontré au PAI Bukanga Lonzo – Zones d’ombre que les agriculteurs installés sur le parc sont devenus des ouvriers agricoles à la limite de l’esclavage économique, que les autres seront à brève échéance contraints à la dépendance agro industrielle, que les OP – Organisations paysannes sont exclues de toutes réflexions sur le devenir de l’agriculture et ses alternatives respectueuses des Hommes et de son environnement !

Les politiques agricoles en Afrique pourraient appauvrir les pauvres !

08 février 2016.  Les politiques agricoles visant à réduire la pauvreté en Afrique pourraient empirer la situation.  «Green Revolution in Sub-Saharan Africa: Implications of Imposed Innovation for the Wellbeing of Rural Smallholders»  Cette nouvelle étude de l’Université d’East Anglia (UEA) indique que les politiques agricoles menées par les gouvernements, les donateurs internationaux et les organisations telles que le Fonds monétaire international qui prétendent être un succès économique et la réduction de la pauvreté, ne fonctionnent pas.

En fait, ils ont des impacts négatifs important sur les populations les plus pauvres et les plus vulnérables en Afrique rurale.

Au premier rang de ces politiques a été la tant vantée New Alliance  pour la sécurité alimentaire et la nutrition, composée de gouvernements, d’un éventail d’organismes internationaux, de la Fondation Gates et de grands donateurs dont la Fondation Gates et des sociétés multinationales comme Monsanto.

Ils ont font vigoureusement pression pour accroître et «moderniser» la production agricole en Afrique à travers des semences et des techniques de culture qui sont fortement tributaires des intrants chimiques et des « technologies innovantes », y compris le génie génétique.

Policies benefit the wealthy and harm the poor – Les politiques menées profitent aux riches et appauvrissent les pauvres.  Intensive, corporate agriculture is increasing poverty in Africa

cartoon5

Quand nous parlons des ressources inégalitaires, ce n’est rien de plus qu’une lutte de classe… et que nous gagnons !

Un nouvel exemple de « discours à distraction massive » :  Discover Monsanto – Our commitments.  At Monsanto, we understand the importance of accessibility to a balanced meal, which is why we are working alongside farmers, researchers, and other experts to come up with a range of sustainable solutions to help nourish our growing world. It’s time for a bigger discussion about food, be part of the conversation.

En 2014, Hugh Grant, Chairman of the Board of Directors and Chief Executive Officer of Monsanto rassure ses actionnaires : les affaires vont bien ! Au nom de ses 22.000 collaborateurs, il les remercie de leur soutien. En doutait-il quand il annonce : Nous avons augmenté notre dividende cinq fois depuis la fin de l’exercice 2010 pour une augmentation cumulative de près de 85 pour cent au cours de cette période.  Monsanto

Vous avez dit « La révolution de la modernité » ?

Kabila 2015 1La révolution de la modernité, concept initié en 2011 par le Président Joseph Kabila, est l’expression d’une vision archaïque du développement et en même temps, l’illustration d’une situation complexe bien contemporaine de l’économie casino, dont seuls les plus habiles en profitent. 

Le slogan en lui-même pose question : Quid de la RDC de la « Révolution de la modernité » ? 14 septembre 2011.  Le président Joseph Kabila tient, dans sa ferme privée de Kingakati, un discours-bilan  sur son mandat à la tête de la RDC.  Ce jour-là, le vocabulaire politique congolais va s’enrichir d’un nouveau  concept lancé par le président congolais : « La Révolution de la modernité ». Lire la suite sur Jambonews 130604

Le but de l’agro-industrie, c’est de faire du business, pas de nourrir le Monde.

Fatigué de le rappeler…  Peut-on affirmer que le gouvernement travaille pour l’intérêt général des fils et des filles de la République ?  Qui profite selon vous du « succès » de la croissance annoncée à un taux de 7,7 %  pour 2015 ?  Pour quel résultat ?  RDC – 8 habitants sur 10 vivent sous le seuil de pauvreté absolue !  Radio Okapi Taux de croissance 2015 & Radio Okapi 151015 En RDC 8 sur 10 en pauvreté absolue 

Et cela ne va pas aller en s’améliorant avec les parcs agro industriels, destructeur d’entreprises familiales.

C’est terrible, effarant, hallucinant : pendant que l’Europe est malade de sa politique de soumission aux grands groupes de l’agrobusiness alliés de l’économie casino, la RDC se lance dans les mêmes errements !

La crise, l’échec humanitaire de l’agriculture industrielle. 2016.  Tous les pays européens sont concernés.  Ils souffrent des aberrations de l’agriculture intensive et de la politique au service des économies de marché au lieu d’être proche et au service des gens.  Il n’y a pas un jour où il est annoncé des disparitions de ferme familiale, et même d’entreprises alimentaires, de suicides d’agriculteurs au bout du rouleau. 

Le malaise paysan. Phénomène mondial.  La France n’est pas le seul pays où les paysans se suicident plus que le reste de la population.  Même s’il n’existe pas d’études comme celle menée par l’InVS – Institut de Veille Sanitaire, les autorités britanniques par exemple classent les « farmers » dans les populations à haut risque en matière de suicide.  Les paysans britanniques se suicident deux à trois fois plus que la population générale.

Aux Etats-Unis aussi les fermiers sont touchés.  Il n’existe pas là-bas non plus de statistiques officielles car les Etats ne font pas forcément de distinctions des suicides selon la profession.  Un contre-exemple : le Colorado. Ces cinq dernières années les autorités sanitaires y ont enregistré 4012 suicides parmi lesquels on dénombrait 53 paysans.   Soit plus de 1% des suicides alors que les fermiers représentent moins de 1% de la population au Colorado.

Le triste record de l’Inde.  Mais quand on parle de suicide dans le monde paysan on pense surtout à l’Inde.   Entre 1995 et 2010 plus de 250 000 fermiers se sont donné la mort. Arte 140116 Le malaise paysan 

Régulièrement et partout dans le monde, il est dénoncé l’accaparement de terres et l’exode de cultivateurs qui vont grossir les bidonvilles et favelas dont il est dit ensuite l’urgence de mettre en priorité des priorités, des  politiques de soutien à l’agriculture !  Et « ils » disent que l’agro-industrie fait vivre ?  Oui, « les hauts du pavé », mais les autres ?  Regardez ci-dessous l’enquête de cash investigation :

Les récoltes de la honte – Italie – Cameroun – Guinée Conakry.  La part de l’alimentation dans le budget des ménages français a baissé d’un tiers en cinquante ans.  Cette pression à la baisse sur les prix de l’alimentation a-t-elle un coût social pour les travailleurs de cette filière ?  Pendant huit mois, le journaliste Wandrille Lanos et la rédaction ont enquêté sur les conditions de travail dans l’agroalimentaire.  En partant des allées des supermarchés, pour remonter jusqu’à la main d’œuvre qui récolte, ramasse ou pêche pour les consommateurs, ils ont découvert un monde où l’exploitation est la règle.  Au cœur de l’Union européenne, les salaires ne sont pas conformes au droit du travail, les conditions d’exploitation sont proches de l’esclavage. 

La situation n’est pas meilleure en RDC – 2016 : les travailleurs de Bukanga Lonzo revendiquent des contrats stables

Cent quarante travailleurs du centre agro-industriel de Bukanga Lonzo ont été licenciés mercredi 10 février (2016) et renvoyés au chômage. Ils font partie de deux-cents vingt-huit journaliers qui ont déclenché un mouvement de grève il y a une semaine, pour revendiquer l’obtention des contrats stables.

« Nous avons une année et six mois depuis la coupure du ruban symbolique, ils n’ont engagé personne, alors que nous faisons des lourds travaux. Il y a même des gens qui manipulent les produits chimiques sans aucune protection. Nous sommes payés régulièrement, mais ce salaire ne nous permet pas de nouer les deux bouts du mois », a indiqué l’un d’eux à Radio Okapi 160212

Lire aussi PAI Bukanga Lonzo – Zones d’ombre

Et regardez ci-après, le documentaire Que mangeons-nous vraiment ? De la terre à l’assiette de France télévision réalisé en 2015 qui illustre les conséquences néfastes du système de l’agrobusiness.

La France se vante d’être une grande puissance agricole. Mais au prix de combien de sacrifices ?  La France est le premier pays agricole européen.  L’agriculture est sa force.  Qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans le monde agroalimentaire ? … Au fil de séquences, tant en France qu’à l’étranger, paysans, sociologues, agronomes et économistes expliquent de manière limpide pourquoi et comment la grande industrie a manipulé à son profit les règles de la nature et détérioré la qualité des aliments comme le lait, la viande ou les légumes. 

En trente ans, sous l’effet de la crise et des politiques contradictoires, un tiers des exploitations agricoles ont disparu en France.  « Il se dessine, petit à petit, une agriculture sans agriculteurs ». 

La filière du lait a été la plus touchée en raison des prix imposés par les industriels qui sont désormais en situation de monopole. Etonnamment, c’est celui qui achète qui fixe le prix et peut se permettre, comme le montre bien l’enquête, de pénaliser financièrement le paysan à sa guise sans avoir à se justifier.  « Si on se révolte, ils nous disent qu’ils trouveront moins cher en Roumanie », dit un paysan au bord de la faillite. 

Pourtant, le choix de la qualité peut payer et même être rentable.  C’est le cas en Franche-Comté où les paysans se sont organisés en coopératives et font de la résistance.  Grâce à une solidarité territoriale qui leur permet d’échapper aux diktats financiers des industriels, leur lait est mieux payé. 

Les producteurs de Franche-Comté peuvent même se partager les bénéfices et maintenir l’emploi.  « Nous n’avons pas d’actionnaires à rétribuer », plaisante un paysan, fier de la qualité de son fromage. 

Quand les traders font la loi.  Mais, à l’autre bout de la planète, peu importe la qualité.  Aux Etats-Unis, ce sont les traders qui font la loi.  Les analystes financiers ont remplacé les paysans et étudient pour eux, en temps réel, les fluctuations du marché.  Le moindre incident concernant la météo ou une grève dans les transports a une répercussion sur les prix des matières premières.  « Spéculer est désormais la règle d’or. C’est le libéralisme, c’est ce qui mène le monde », dit un trader. 

Un autre monde alimentaire est-il alors possible ?  Cela paraît compliqué.  « Ce sont les agronomes de labo qui ont pris le pouvoir », dit Jean-Pierre Berlan, agronome et économiste.  « Celui qui contrôle les semences contrôle toute la chaîne alimentaire et c’est pourquoi il est grand temps de se réconcilier avec la nature car c’est elle qui aura le dernier mot », dit-il.  Le Monde 1500629 Les nouveaux maîtres de la terre 

Autres extraits du documentaire

Le but du système agro-alimentaire n’est pas de nourrir la planète, on s’en fout !  Le but c’est de produire des profits quel que soit le coût pour la planète, quel que soit le coût pour les gens, quel que soit le coût pour la santé publique. 

« Le monopole agro-alimentaire » par Philippe Lamberts au Parlement Européen – Bruxelles 130918

Comment expliquer qu’un biscuit sans sucre, sans conservateur, sans colorant ni exhausteur de goût, sans sel (hé oui du sel !) coûte plus cher sur le marché qu’un biscuit sucré avec colorant, conservateur, exhausteur de goût, sel, amidon, et… de la farine OGM plus cher cultivé avec force pesticide, fongicide, engrais chimiques, des outils de la « smart agriculture » etc. ? Pour vendre en plus grande quantité parce que le sucre fait vendre et plus c’est vendu, plus la marge bénéficiaire augmentera, tout simplement !  Pas bête, les agrobu !

Les aliments industriels, préparés, curieusement pas chers et pourtant complexes sont très souvent sans apport nutritif supérieur et contiennent des crasses chimiques comme les exhausteurs de goût, conservateurs, colorants, stabilisants, agents de texture, antioxydants, émulsifiants, antibiotiques, vitamines, etc. et des produits qui n’ont rien à y faire, avec trop de sucre et de sel, de l’eau (!), etc…  Ils ne sont pas « chers » à produire, pour  deux raisons au moins : le travail indécent d’une main d’œuvre sous-payée et un coût de transport faible et écologiquement désastreux !  Qui contrôle la mer ?

L’état peut-il réguler l’agrobusiness quand des traders spéculent sur la nourriture à l’autre bout de la planète ? 

L’agro-industrie appauvrit tous les aliments.  Jusqu’à quel point ?  C’est comme l’œuf !  L’œuf de la poule.  Il vous ressort ce que la poule a mangé.  Si la poule a été élevé en batterie avec du soja de base, bien « shooté », en tous les cas OGM et du maïs de base (lui-aussi OGM) bah, elle pond l’œuf qu’elle peut.   Il y a une apparence d’œuf mais il n’y a plus grand-chose dedans… 

En France, la terre a toujours été un enjeu politique majeur.  Depuis 60 ans les gouvernements pilotent la politique agricole.  Ils ont imposé un seul schéma : celui de l’agriculture industrielle. Celle-ci a désormais pris le pouvoir. 

Les Bretons sont alors investis d’une mission : nourrir la France, l’Europe et même le Monde !  C’est l’avènement de l’ère industrielle.  Les paysans se lancent alors dans une course à la productivité, et transforme leur étable en usine.  

Minute 15’22’’  Ce que l’on appelle poulet n’a plus rien à voir avec ce que l’on appelait « poulet » autrefois. Un poulet maintenant, de 37 jours, ce n’est pas autre chose que du maïs, du soja, des antibiotiques avec des plumes !  A 54’00  60 ans plus tard, 90% des élevages de volaille, de cochon et de bœuf dépendent du soja importé du continent américain (Ndlr USA, Brésil etc.)  A 56’34  La spéculation contre le droit à l’alimentation.  Fin du documentaire à 1h33’  Sous l’impulsion de l’Etat, puis des industriels, les agriculteurs n’ont cherché pendant 60 ans qu’à produire plus dans l’intérêt de tous.  Il est désormais temps de produire mieux. 

L’avenir, il est dans une collaboration, une collaboration amicale avec la nature.  C’est, ce qu’on appelle l’agroécologie, mais l’agroécologie que je définirai comme la science et l’art, de faire faire gratuitement par la nature ce que nous faisons à coup de moyens industriels de plus en plus ruineux sur le plan de la santé publique, sur le plan économique, sur tous les plans. 

Bruno Parmentier, économiste : De toutes façons, je vais vous dire, on sera obligé : la planète aura le dernier mot !  Marc Dufumier, professeur émérite à AgroPariTech : Il y a urgence de changer.  On va changer de politique, c’est pas plus compliqué…

Le principal fléau de l’humanité n’est pas l’ignorance, mais le refus de savoir.Simone de Beauvoir - Epictète

Et les consommateurs ?  S’ils ont leur responsabilité dans le choix de leur achat alimentaire, ils sont chaque jour plus nombreux à être victimes de cancer, d’allergie, d’obésité, de diabète, de…  Mais en RDC, l’information sur les réalités politiques, ici les enjeux de l’alimentation sont rares.  Le citoyen est plus que démuni en termes de connaissance pour résister à l’économie casino imposée par le gouvernement à travers son PNIA.  

2016.  En France et partout dans le monde, médecins et chercheurs lancent l’alerte sur les effets des produits chimiques sur le développement des enfants.  Augmentation des cancers infantiles, multiplication des anomalies de naissance ou des troubles hormonaux, explosion de l’autisme : toutes ces pathologies pourraient bien avoir des causes environnementales.   Les pesticides apparaissent en première ligne dans les rapports des chercheurs.  Six multinationales contrôlent ce secteur : Syngenta, Bayer, Monsanto, Dow, Basf et Dupont.  Elles règnent presque sans partage sur un marché colossal qui pèse cinquante milliards d’euros.  Pendant un an, l’équipe de « Cash Investigation » a suivi à la trace leurs molécules.  Certaines, dangereuses, s’invitent dans l’air que les enfants respirent tous les jours.

Mais en RDC, changer de politique n’est pas à l’ordre du jour…

Toute ressemblance avec le Programme National d’Investissement Agricole…

Matata Ponyo 2015Toute ressemblance avec le PNIA – Programme National d’Investissement Agricole initié par Mr Matata Ponyo sous l’égide de son Président, Joseph Kabila, dont le fer de lance sont les parcs agro-industriels confiés à des entreprises privées transnationales, ne serait que fortuite ?  Vraiment ?  Ce serait refuser la réalité de la mondialisation.  Est-ce que les cultivateurs d’Amérique du Sud sont plus heureux ?  En Asie, et particulièrement en Chine, en Inde ? 

Joseph Kabila, Président de la RDC : Pour moi, le Congo, c’est la Chine de demain : d’ici 2011

En 2006, Joseph Kabila Xin Jimpingle Président Kabila avait exprimé le rêve d’amener le Congo au-delà de ce que font les chinois : « Pour moi, le Congo, c’est la Chine de demain (sic) : d’ici 2011, l’exemple pour moi viendra des pays asiatiques, que l’on appelle les « Dragons ».  Le Congo va surprendre, car il se redressera beaucoup plus vite que prévu » Le soir 061116 Le Kabila nouveau promet de surprendre

La Chine, c’est malgré de formidables richesses humaines, culturelles, d’étonnantes réalisations techniques et inventives, c’est surtout des terribles réalités de l’exploitation humaine, dans le désordre :

C’est cela LE modèle du Président Kabila ?  Pas certain que cette vision de l’avenir de la RDC soit partagée par les congolais/es … Toute ressemblance entre « républiques démocratiques » ne serait que pure coïncidence ?

L’Afrique, en particulier la République démocratique du Congo s’engage depuis 2006 dans la voie de la destruction de ses richesses, son peuple et son environnement, pour une question de pouvoir et de profits individuels.

La révolution de la modernité, dont la mise en place du PNIA et des parcs agro industriels est un projet archaïque, dépassé, obsolète face aux enjeux du bien être de tout individu, de la dignité humaine, de l’écologie, du changement climatique, des droits universels.

Même si l’agroécologie représente aujourd’hui encore une part mineure de la production d’aliments, de plus en plus d’agriculteurs et de consommateurs revendiquent le droit à l’alimentation saine, naturelle, le droit à une agriculture respectueuse de l’Homme et de la Terre.  Avec courage, ils font le choix d’un autre projet de société. 

Pour en savoir plus

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *